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Comunicado de la CNT-F sobre la huelga del 4 de abril contra el CPE. ¡Seamos inflexibles !

 
Comunicado de la CNT-F sobre la huelga del 4 de abril contra el CPE. ¡Seamos inflexibles !

Esta es una traducción por ordenador de la página web original. Se aporta como información general y no debe considerarse completa ni exacta.


¡Es la calle que controla ! Es la calle que se impuso en dos meses de manifestaciones, bloqueos, huelgas, empleos… Martes 4 de abril, reunió, de nuevo, tres millones de manifestantes.

CNT-F|<a href="http://www.cnt-f.org" class="spip_out">http://www.cnt-f.org</a>


El movimiento se amplió. Llamadas a la huelga renovable son cada vez más numerosas y los estudiantes no démordent : es la guerra contra la precariedad que declararon. Este movimiento no se satisface con migas ni de maniobras políticas.

Aunque el Gobierno juega el reloj con las vacaciones escolares y cuenta con un ahogo de la movilización estudiante, juventud volvió a entablar con la acción colectiva y la acción directa. Incluso sin bloquear la economía, los estudiantes preocupan : la AG, los debates y el diario de la huelga renovable crearon espacios de reflexion y acción que hacen a escuela. El patronato, que no teme nada tanto, gustaría que él termine y de la huelga y las manifestaciones.

La huelga de los empleados de correos de Bègles, tranviarios y estibadores de Marsella eran las señales precursores. Los huelguistas de RFI son la prolongación : los estudiante- huelguistas triunfaron allí donde el sindicalismo de cogestión había fallado ; la precariedad no forma ya parte de las grandes fatalidades admitidas del mundo del trabajo. Después de dos meses de lucha encarnizada, la injusticia social no se declina ya como una catástrofe natural. Es también el sentido de los vínculos reivindicados por los estudiantes con la lucha de las personas sin papeles : precarios entre los precarios ; con los émeutiers de este otoño : precariedad en la relegación social.

En un contexto internacional donde el movimiento social se reprime sistemáticamente, las repercusiones no se hacen esperar : Alemania y Suecia ya renuncian a su "CPE".

¡Tenemos más que nunca tres millones de razones seguir !

¡Contra el CNE, la CPE, la ley sobre "la igualdad de oportunidades", contra la represión y contra el futuro precario que esta sociedad organiza para los jóvenes y los asalariados, sean inflexibles !

Las perspectivas del movimiento surgirán de la AG de estudiantes, alumnos de secundaria y asalariados…¡Todas y todas en huelga renovable !

Confédération Nationale du Travail
Bureau Confédéral
Secrétariat médias
medias@cnt-f.org


[[Texto original en francés

Soyons inflexibles !

C’est la rue qui gouverne ! C’est la rue qui s’est imposée en deux mois de manifestations, blocages, grèves, occupations… Mardi 4 avril, elle a rassemblé, une nouvelle fois, trois millions de manifestants.

Le mouvement s’est amplifié. Des appels à la grève reconductible sont de plus en plus nombreux et les étudiants n’en démordent pas : c’est la guerre contre la précarité qu’ils ont déclarée. Ce mouvement ne se satisfait pas de miettes ni de manoeuvres politiciennes.

Même si le gouvernement joue la montre avec les vacances scolaires et compte sur un essoufflement de la mobilisation étudiante, la jeunesse a renoué avec l’action collective et l’action directe. Même sans bloquer l’économie, les étudiants inquiètent : les AG, les débats et le quotidien de la grève reconductible ont créé des espaces de reflexion et d’action qui font école. Le patronat, qui ne redoute rien tant, aimerait bien qu’on en finisse et de la grève et des manifestations.

La grève des postiers de Bègles, des traminots et des dockers de Marseille en étaient les signes avant-coureurs. Les grévistes de RFI en sont le prolongement : les étudiants-grévistes ont réussi là où le syndicalisme de co-gestion avait échoué ; la précarité ne fait plus partie des grandes fatalités admises du monde du travail. Après deux mois de lutte acharnée, l’injustice sociale ne se décline plus comme une catastrophe naturelle. C’est aussi le sens des liens revendiqués par les étudiants avec la lutte des sans-papiers : précaires parmi les précaires ; avec les émeutiers de cet automne : précarité dans la relégation sociale.

Dans un contexte international où le mouvement social est systématiquement réprimé, les répercussions ne se font pas attendre : l’Allemagne et la Suède renoncent déjà à leur "CPE".

Nous avons plus que jamais trois millions de raisons de continuer ! Contre le CNE, le CPE, la loi sur "l’égalité des chances", contre la répression et contre l’avenir précaire que cette société organise pour les jeunes et les salariés, soyons inflexibles ! Les perspectives du mouvement émergeront des AG d’étudiants, de lycéens et de salariés…Toutes et tous en grève reconductible !

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